Les endorphines, vous connaissez ? Je suis sûr que vous vous êtes déjà demandé :
« Comment se fait-il que j’ai autant cette sensation de bonheur après chaque longues sorties ? »
Je vous rassure, je me suis posé cette question des centaines de fois 😉
Dans ce nouvel article, je vous dis tout sur cette petite molécule qui nous rend heureux ! Ce sont elles qui vous procurent une véritable sensation de bonheur et de bien être après avoir fais plusieurs heures de vélo ! C’est un médicament anti-stress à utiliser sans modération.
1. Quel est le rôle des endorphines et quand sont-elles secrétées ?
Elles sont secrétées au niveau du cerveau. Au cours des efforts de longues durées, elles quintuplent et ont deux effets positifs sur le plan mental et physique : elles ont un effet anti-douleurs et euphorisant. Cette libération d’endorphines augmente la résistance à la douleur lors de l’effort physique.
Il s’agit en fait d’une sorte de morphine naturelle découverte en 1975, qui est produite par notre organisme. Une fois sécrétées, les endorphines se propagent dans le système nerveux centrale, les tissus de l’organisme et dans le sang. Véritable drogue naturelle, elles permettent aux cyclistes de se sentir bien dans leur peau et sereins, et font disparaître ainsi les symptômes des coups de blues 😉
Elles se fixent également sur des récepteurs spécifiques qui bloquent la transmission des signaux douloureux et réduisent fortement la sensation de douleur. Le seuil de la douleur est plus élevé, et cet effet dure environ 4 heures après leur sécrétion !
Le taux d’endorphines produit par notre organisme dépend tout simplement de l’intensité et la durée de l’effort. Ainsi le cyclisme est considéré comme un des sports les plus endorphinogènes !
2. Les endorphines nous permettent-elles d’être plus performant ?
La réponse est OUI !
Petite explication : En ralentissant et en inhibant les douleurs musculaires ou tendineuse pendant l’effort, le cycliste peut ainsi maintenir ses efforts plus longtemps pendant une compétition ou un entraînement malgré la fatigue. Certes l ‘extase est très agréable, mais attention à ce surplus d’hormone dans le corps ne masque pas une déchirure ou autres blessures ! Restez toujours à l’écoute de votre corps 😉
Pour optimiser la libération des endorphines, il faut réaliser un effort compris entre 40 à 60 minutes sur un rythme d’endurance confortable, environ 65 % de sa fréquence cardiaque maximale ( Cette valeur peut varier selon le niveau du sportif ).
Comme je l’ai déjà expliqué précédemment, plus votre effort sera intense et long, plus votre corps générera cette molécule du bonheur.
3. Peut-on devenir dépendant aux endorphines ?
Pas vraiment, je vous explique pourquoi. Avec tous les effets bénéfiques que la sécrétion d’endorphines apporte, beaucoup de cyclistes assidus ont parfois le sentiment d’être accros au vélo et en grande partie grâce cette molécule. Cette dépendance n’est pas physique, mais bien psychologique. Les enzymes présent dans notre organisme, détruisent les endorphines.
Nous les cyclistes, nous sommes très attachés à cette sensation de plaisir et de bien-être procuré par le vélo. Notre vélo est en quelque sorte « meilleur compagnon ». Certaines personnes m’ont confiées ressentir un véritable malaise et manque ou encore de la culpabilité quand ils manquent un entraînement, nous sommes beaucoup dans cette situation, pas vrai ? 😉
Voilà notre drogue à laquelle nous sommes dépendant !
source :http://lesbienfaitsducyclisme.com/


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire